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le guide Michelin consacre la resurrection des restaurateurs arrageois

le guide Michelin consacre la resurrection des restaurateurs arrageois

09/02/2015
La Faisanderie 12/20

La Faisanderie 12/20

05/05/2009

Le beau décor voûté de brique est une incitation qui ne doit pas faire oublier la modération. D'ailleurs si la cave recèle quelques beaux flacons, elle demeure classique, de bon ton, à l'image d'une cuisine qui chérit le produit noble : ris de veau aux morilles, langoustines, foie gras, dans des préparations parfois un peu alambiquées mais qui ont le mérite de l'originalité. Desserts de même esprit, service attentif.

 « ARRAS PAGE »

« ARRAS PAGE »

14/05/2008

« ARRAS PAGE »
Restaurant La Faisanderie Arras Amateurs de poissons fins et de subtiles saveurs de la mer, empressez-vous de réserver une table sous les voûtes et colonnes en grès de cette authentique maison du XVII siècle.

Originaire de Boulogne-sur-Mer et fort d’une longue expérience dans les métiers de la pêche, Laurent
Duburquoy le nouveau maître des lieux, est imbattable pour choisir ses produits.

Il faut venir déguster, dans une ambiance son irrésistible dos de cabillaud en croûte d’emmental ou ses langoustines en émulsion mousseuse et toutes variétés maritimes selon arrivage.

Viandes et volailles figurent également à la carte de cette excellente table estampillée « Renouveau du Classique ». Et pour que le plaisir soit total, 300 références de grands crus vous seront proposées….

« ARRAS PAGE »

Le carnet Gourmand de Gilles Pudlowski

Le carnet Gourmand de Gilles Pudlowski

13/05/2008

LE POINT 17 MAI 2007
Restaurant La Faisanderie Arras Le carnet Gourmand de Gilles Pudlowski La Faisanderie : le retour L Duburquoy qui a travaillé au Touquet et à Albert, a repris l'ex demeure de jean pierre Dargent sur la Grand place Le sous sol vouté en brique a toujours du charme.
Et le service drivé par sandrine est au petit point.

Brochettes de langoustines en beignets et cappuccino de carottes au cumin, grosses asperges blanches rôties avec un mini chausson au jambon de parme, foie gras "nouvelle texture" c'est a dire émulsionné aux pétales de mâches et écrevisses en nage ne manquent pas de caractère.

Les viandes sont des réussites, ris de veau entier aux pointes d'asperges, agneau du Limousin flanqué d'un Parmentier).

Au dessert, ne loupez pas le soufflé chaud au genièvre de houlle.

 André-Georges PELLETIER « L’AVENIR EN ARTOIS »

André-Georges PELLETIER « L’AVENIR EN ARTOIS »

06/05/2008

Le Michelin nouveau est arrivé
Restaurant La Faisanderie Arras Précédant celles du printemps, les feuilles du Michelin sont arrivées en ce début de mars. Si les idées de ce mois furent fatales à César, celles de la « Bible gastronomique » s’avèrent en général bénéfiques à nombre de restaurateurs, même si elles sont attendues avec angoisse par beaucoup et se situent fatales pour quelques-uns.
Dans le Nord-Pas-de-Calais, le fait marquant est la promotion, attendue, du distingué chef de la Laiterie à Lambersart.
Elle récompense un talent reconnu du grand public et, ce qui est plus rare, de ses confrères.

Après avoir fait les beaux jours de son bistrot du180 à Tourcoing, le jeune maître queux Benoît Bernard a succédé ici à Ludovic Vantours dont il vient de ressusciter l’étoile.

Tels les 3 mousquetaires, ils se comptent désormais quatre à Lille à s’éclairer de la distinction tant enviée: L’Huîtrière, le Sébastopol, l’Esplanade et la Laiterie. À part cela, rien de bien nouveau. Marc Meurin a emporté sous sa toque, quinze kilomètres plus loin en Artois, à Busnes, en son château de Beaulieu, les deux étoiles conquises à Béthune que lui valut un savoir-faire unique au nord de la Seine.

Il faut en effet traverser tout le Nord-Pas-de-Calais et toute la Picardie pour trouver, dans la capitale normande, à Rouen, chez Gill, pareil mérite. Brillant second, son élève Éric Delerue honore toujours d’une étoile l’élégante commune de Laventie où fleurit son Cerisier.

A Béthune, trois couverts, confèrent désormais le leadership à Jean-François Buche au départ comme il le fut jadis, en ce même restaurant au talentueux et si affable, Claude Cordier, élu depuis, par ses pairs, à la direction du syndicat hôtelier du Pas-de-Calais.

A La- bourse, les aimables et talentueux frères Luc et Grégory Vandamme brandissent plus fermement que jamais les deux couverts gagnés l’an dernier. Nous ne pouvons que leur souhaiter la même réussite que celle de deux autres frères célèbres dans la profession : Jacques et Laurent Pourcel, à Montpellier, les jumeaux deux fois étoilés. Non loin de là, à Noeux, qui continue à conserver son suffixes « les mines », laborieux certes mais peu touristique et anachronique après la fermeture du dernier puits voici plus de trente ans, David Wojtkowiak orne toujours de, deux couverts le fronton de son Carrefour des saveurs.

Si, dans la Grèse antique, l’Arcadie s’inscrivit comme le royaume de la poésie, â Lens, le jeune Hervé Waquiez la situe incontestablement comme celui de la gastronomie locale, même s’il y ajoute modestement le chiffre de 2, C’est en tout cas celui de son nombre de couverts. Les « aficionados » du R.C. Lens joignent plaisir de la table et du sport à l’espace Bollaert, où on leur propose une formule « entrée au stade, repas et chambre ». De quoi digérer aussi bien défaites qu’arroser victoires... Venons-en à Arras, capitale de l’Artois où, le très estimé Jean-Pierre Dargent apprit qu’il allait à la Faisanderie, récupérer une étoile, naguère perdue... quelques jours après avoir vendu son établissement... Gageons que son jeune successeur, Laurent Duburquoy, saura la reconquérir. En attendant, il conserve trois précieux couverts.

La coupole et la Clef des Sens le suivent avec respectivement deux et un couverts. Un troisième larron à l’incontestable talent arrivé seulement depuis quelques mois et qui, de ce fait n’a pu être visité, le Between, viendra peut-être prochainement se joindre à eux. Ainsi se présente, selon une encourageante constance, le panorama gastronomique d’une région, qui voit son firmament s’éclairer chaque année un peu plus, en attendant l’arrivée du Louvre qui ajoutera la note artistique à ses valeurs gourmandes.

André-Georges PELLETIER « L’AVENIR EN ARTOIS »

« GUIDE CHAMPERARD » – 2007

« GUIDE CHAMPERARD » – 2007

07/05/2007

« GUIDE CHAMPERARD » – 2007
Restaurant La Faisanderie Arras Pour passer de l’autre côté du décor somptueux de la Grand’Place d’Arras et jouir d’un point de vue privilégié sur son architecture de maisons à pignons des 17 et 18e siècles: la Faisanderie installée sous les arcades classées Monument Historique, une belle maison de style flamand avec voûtes.
Briques et pierres. Jean-Pierre D’argent y avait décroché deux points mais il est parti. Les Duburquoy, Sandrine en salle et Laurent aux fourneaux, ont relevé le défi et nous font le plaisir de renouer avec nos habitudes.

En décrochant un point d’entrée pour l’originalité bien tempérée du consommé de langoustines en crème fraîcheur, tartare d’huîtres et caviar à la cuillère, de la fricassée d’asperges et morilles, oeufs pochés au champagne, du blanc de bar, mousseuse parmentière de pommes charlotte au lait, de la poitrine de pigeon et foie gras en feuilleté, doucement rôtie, jus court au thym, des fromages du Nord bien affinés, du soufflé chaud aux fruits de la passion.
Une adresse à nouveau d’actualité.

« GUIDE CHAMPERARD » – 2007

« LA VOIX DU NORD » – 13 août 2006

« LA VOIX DU NORD » – 13 août 2006

13/08/2006


La Faisanderie
Restaurant La Faisanderie Arras La reprise du célèbre restaurant arrageois par Sandrine et Laurent Duburquoy, le 1er septembre dernier, n’a rien changé à l’affaire.

La Faisanderie était une grande table de la région sous la houlette de Jean-Pierre Dargent; elle l’est restée.
Restaurant La Faisanderie Arras La reprise du célèbre restaurant arrageois par Sandrine et Laurent Duburquoy, le 1er septembre dernier, n’a rien changé à l’affaire.

La Faisanderie était une grande table de la région sous la houlette de Jean-Pierre Dargent; elle l’est restée. Les découvertes de la Faisanderie (62 €) s’adressent aux fines bouches qui ont un bon coup de fourchette (mise en bouche, deux entrées, sorbet, plat, fromage et dessert). Mais les menus proposent des formules tout à fait intéressantes (lire ci- dessous) ; raffinées et copieuses.

Tout commence par un amuse-bouche mettant en scène des asperges. En entrée, le foie gras maison est succulent. On peut poursuivre par un rouget barbet accompagné d’un tartare de légumes.

Pour finir, pense-t-on , on a le choix entre un plateau de fromages de chez Philippe Olivier ou une coupe de fraises au gingembre.

Cartes des vins et des cafés sont très riches. Et les conseils qui les accompagnent particulièrement avisés. Et, sachez-le, quelques sucreries sont servies avec le café. Un bonheur.

« LA VOIX DU NORD » – 13 août 2006

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